Arrivée à Conques : fin du jour 1.

Le voyage en transports a été long, il faut le reconnaître. Pour un peu, et si je voulais râler, je me dirais que j’ai plus de courbatures que si j’avais marché sept heures (je me fais vieille : désormais, je ne peux plus rester assise ou couchée dans une mauvaise position sans en payer les frais ensuite) : ça promet !

Mais je ne suis qu’heureuse et reconnaissante d’être ici. C’est époustouflant de beauté et les hospitalières m’ont accueillie avec une étonnante gentillesse. En plus, j’aurais pu mettre nettement plus longtemps à arriver, car mes deux trains étaient en retard, et c’est assez miraculeux que j’aie réussi à avoir le train pour Rodez et le bus pour Conques ensuite.

Demain, ce sont 21 km qui m’attendent, avec pas mal de dénivelé. Je suis assez peu préparée, on verra si j’arrive au bout… Là encore, je choisis de garder la paix et la joie. On va y aller tranquillement…

Laisser un commentaire