Une vie frivole ne tient qu’à un fil face à l’autoritarisme.

Il y a quelques jours, nous débattions avec mes deux sœurs de la validité du confinement et ce qui, dans nos vies telles qu’elles se déroulaient alors normalement il y a quelques mois, méritait que l’on s’y oppose ou, en tout cas, ce qui nous en manquait le plus. L’une se désolait avant tout de ne plus pouvoir aller en cours, de rencontrer d’autres étudiants, ses professeurs et de poursuivre ses activités associatives. Si elle avait pu choisir entre garder les bars ouverts et pouvoir se rendre à l’université, son choix se serait rapidement porté vers cette dernière. L’autre préférait au contraire souligner l’importance qu’avait pour elle le maintien de l’ouverture des bars, des restaurants, des lieux de sociabilité et de fête, indispensables pour pouvoir continuer d’entretenir ses relations amicales et sociales.

En les écoutant l’une et l’autre, je comprenais la validité de chacun des deux points de vue qui, d’ailleurs, ne s’opposent pas strictement. Je compris cependant, en prenant part à cette discussion, qu’il était plus facile pour un gouvernement ayant pris goût à l’autoritarisme tel que le nôtre en France ces jours-ci, de détruire toutes les libertés d’une société pour qui la liberté ne consiste en fait en presque plus rien d’autre que faire la fête, boire, manger, rire, voyager, s’amuser et consommer des biens. Faire la fête, voir des amis, voir sa famille, découvrir l’ailleurs, Dieu que tout cela est bien sûr important et bon. Mais une vie qui se résume à cela est bien plus fragile et plus difficilement défendable qu’une vie d’abord passée à s’engager auprès des autres, à travailler pour un métier dans lequel on trouve son sens, à servir sa famille, ses amis et les pauvres. On peut plus facilement empêcher les gens de faire la fête tous les weekends, détruire le secteur de l’hôtellerie et de la restauration, empêcher les gens de nourrir leurs relations sociales et amicales, chose pourtant structurante pour tout un chacun, tout le monde s’accordera pour dire que cela est bien léger, on peut facilement lui substituer une idée de « solidarité » dans un contexte de crise sanitaire. Il est autrement plus difficile d’empêcher une vie dédiée d’abord au service des autres et à l’engagement pour des causes plus grandes de se claquemurer chez elle, car cette vie, bien avant la crise sanitaire, était déjà « solidaire », en ce sens plus légitimement défendable.

Après les attentats de Paris en 2015, certains d’entre nous ont souhaité se défendre en rappelant que « Paris est une fête ». Les faits actuels nous montrent qu’une vie de fête peut aisément et légitimement se voir enfermée entre quatre murs par un gouvernement au prétexte de « rester solidaires » et de « protéger les autres ».

Réfléchissons donc à ce que veut dire pour nous la liberté, la vraie liberté. Voyons les choses de façon positive : ce temps de confinement et de ralentissement forcé de notre rythme de vie est une opportunité rêvée pour cela ! Pour que nos bars et restaurants rouvrent, pour que notre gouvernement recule et cesse ses décisions anti-démocratiques, nous noyant dans un discours culpabilisant et infantilisant, pour que nous puissions nous réunir et célébrer ensemble la joie de nous retrouver, il faudrait peut-être que nous soyons plus nombreux à nous engager envers les autres d’abord, dans notre travail et dans nos diverses activités. Nos vies seraient en effet bien plus difficiles à écrouer.

Appel pour la France à la résistance non violente.

« Convainquez quelqu’un qu’il a des risques de mourir si vous ne le protégez pas : vous en ferez ce que vous voulez. » Jean-Dominique Michel, anthropologue de la santé, novembre 2020.

Je crois qu’il est devenu légitime de se demander si notre pays est sorti de l’état de droit et s’il s’oriente, au fur et à mesure des événements, de la manipulation des peurs par nos gouvernants et de l’augmentation de notre docilité, vers une dictature. Ne nous laissons pas leurrer par les annonces prétendument « rassurantes », « raisonnables » et « responsables » de notre président hier soir à 20h.

Rendons-nous compte que nous avons été, sur les cinq dernières années, trois ans en « état d’urgence », justifiant et centralisant toutes les décisions dans les mains si ce n’est d’un seul, en tout cas de quelques uns, à savoir notre gouvernement. Rendons-nous compte que désormais il paraît évident que la Sécurité (et, avec elle, la « Santé »), passent devant la Liberté.

Rendons-nous compte que désormais, nous acceptons de remplir une attestation pour le simple fait de sortir de chez nous, que nous acceptons de cacher notre visage, que nous laissons grandir nos enfants dans un monde sans visage, quand bien même le fait de porter un masque dans la rue et lorsqu’on est bien portant est, si ce n’est critiqué, au moins questionné, par l’OMS elle-même. Que nous acceptons que la police nous verbalise si nous nous déplaçons et montrons notre visage.

Rendons-nous compte de la gravité de la loi dite « de sécurité globale » passée en première lecture à l’Assemblée nationale ce weekend. Rendons-nous compte que, pour lutter contre le risque de lynchage via les réseaux sociaux, on interdit, peu ou prou, de filmer la police, rendue ainsi plus facilement capable d’exactions éventuelles. Beaucoup d’autres solutions pour lutter contre le phénomène de lynchage et la perversité grandissante des réseaux sociaux existent. Pourquoi ne pas, par exemple, rétablir, comme c’était le cas de Facebook au moment de sa création, que les réseaux sociaux soient interdits aux mineurs ? De telles solutions sont, il faut le reconnaître, bien moins lucratives, quand on connaît l’efficacité de la publicité sur les réseaux sociaux auprès des populations jeunes. De telle solutions auraient le tort, en outre, d’empêcher l’abrutissement généralisé qu’exige le consumérisme.

Rendons-nous compte que sous couvert de lutte contre le terrorisme, au nom, non de la liberté d’expression, mais d’un prétendu « droit au blasphème » (ou droit à l’insulte), nous justifions de sécuriser toujours plus nos rues, nos lieux de culte, tout en excitant la colère des populations les unes contre les autres. Oui, car en faisant appel à la peur (rappelons la phrase, retirée un peu tard, de M. Darmanin : « La peur doit changer de camp. »), nous n’obtiendrons jamais rien qu’une chaîne sans fin de violence, verbale, morale, ou physique.

Voyant tout cela, j’appelle désormais chacun de mes amis et tout citoyen français à résister de façon non violente, par quelques actes concrets :

Sortons de chez nous. Allons voir nos amis. Allons voir notre famille, nos proches. Occupons-nous des pauvres. Manifestons et protestons contre les lois iniques.

Ne faisons plus d’attestation. Nous sommes sortis de l’état de droit, ne nous laissons pas faire par la peur de recevoir une amende. Si nous sommes assez nombreux à le faire, la police ne pourra rien faire – et nous arriverons peut-être même à aider nos policiers à se rendre compte de la gravité de ce qui leur est demandé depuis des mois.

Ne portons plus de masque dans la rue et si nous sommes bien portants. « Le visage est ce que l’on ne peut tuer » a écrit Emmanuel Lévinas.

Enfin, et à plus moyen terme, refusons de nous laisser vacciner du Covid dans l’immédiat, quand bien même cela deviendrait un jour obligatoire sur le territoire national. Les vaccins validés à la va-vite actuellement dans le monde, aux Etats-Unis, en Chine,… utilisent des technologies qui n’ont encore jamais été testées sur l’homme. Nous ne sommes ni en Chine, ni en Russie, où les gouvernements ont l’habitude de tester des vaccins à grande échelle. Ne nous laissons pas faire. Au-delà de polémiques complotistes, ne nous laissons pas faire. Des traitements existent comme alternatives au vaccin. Des traitements peuvent être développés, n’obligeant pas des populations entières à subir le test d’un vaccin aux technologies hasardeuses.

Quoi qu’il arrive, en tout cas, gardons la joie au coeur, nous sommes appelés à vivre libres et à aimer. C’est notre non violence et notre capacité d’amour qui nous rendront vainqueurs.

Contre tous les néo-matérialismes.

J’entends par matérialisme la définition suivante qui m’est fournie par Wikipédia : « un système philosophique qui soutient que toute chose est composée de matière et que, fondamentalement, tout phénomène est le résultat d’interactions matérielles. ».

Nous avons fait de réalités matérielles l’essentiel de notre existence : non seulement les choses que nous possédons (cette forme de matérialisme est dénoncée depuis déjà longtemps par des mouvements prônant l’anti-consumérisme et la décroissance) mais aussi et surtout nos relations. Le matérialisme, en définissant toute chose par son caractère matériel, a contribué à détruire les relations de l’Homme au monde, des êtres humains entre eux et aussi l’égale dignité entre l’homme et la femme. C’est notamment à partir des révolutions menées notamment sous l’influence de la pensée des matérialistes des Lumières à la fin du XVIIIe en France que nous avons placé l’homme au travail en direction d’usine et remis la femme à la maison. L’homme et la femme se définissant d’abord selon ces gens-là matériellement, par leur physiologie et leur psychologie. C’est aussi le matérialisme des XVIII et XIXe qui a conduit (avec des prémisses dans les siècles précédents), aux pires considérations liées au concept de race humaine et de supériorité prétendue d’une race sur l’autre.

Aujourd’hui, nombreux sont ceux qui s’opposent au matérialisme. Il m’apparaît néanmoins important de souligner que les pourfendeurs actuels du matérialisme tiennent eux-mêmes d’une forme de matérialisme sans s’en rendre compte. Ils prônent par exemple la Nature en la déifiant (végétarianisme, véganisme…), la Qualité (Made In France, procédés de fabrication des objets et du textile…), le Biologique… En fait, ces pourfendeurs du matérialisme font preuve d’une forme de puritanisme matériel étonnant. A l’opposé de la Beauté et de la Perfection idéalisés par les matérialistes, les néo-matérialistes déifient aussi le Corps et son Authenticité. Ainsi, on peut non seulement assumer mais revendiquer d’être gros, quand bien même on mettrait en danger sa santé. Un autre exemple : la revendication d’une identité d’abord en fonction de ma couleur de peau (phénomènes « BlackLivesMatters » et autres revendications communautaristes en fonction de la couleur de peau notamment aux États-Unis) constitue une autre forme de néo-matérialisme que je pense à peu près aussi destructrice que le racisme matérialiste des siècles précédents.

Ainsi, en prétendant détruire le matérialisme, des néo-matérialistes donnent une nouvelle forme à ce système de pensée qui continue de contribuer grandement aux malheurs de notre temps. Plus grave encore, parmi les pourfendeurs historiques du matérialisme que sont les catholiques, des formes de néo-matérialisme apparaissent. Par exemple, à la faveur du confinement lié à la crise du coronavirus, on a vu à partir du mois de mai 2020 des catholiques s’élever dans toute l’Europe pour réclamer le rétablissement de « la Sainte Messe » et signalant l’empêchement de la Communion hebdomadaire comme un danger pour leur « survie ». La « Messe » et la « Communion » ne sont pourtant jamais des fins en soi (d’ailleurs, le catéchisme de l’Église catholique oblige à communier une fois par an, non chaque semaine et encore moins chaque jour). La messe et la communion sont des manifestations matérielles et rituelles bien entendu importantes, cruciales pour maintenir notre lien avec Jésus et communier avec les saints mais ne sauraient jamais devenir des fins en soi. La condition de notre survie en tant que catholique, c’est la permanence de l’Amour entre nous, de l’Amour des plus pauvres et des plus pécheurs dans le monde.

Combattons donc le matérialisme et toutes ses nouvelles formes. Comment ? Voici des premières pistes de solutions orientées, je l’avoue, par ma foi catholique. D’abord, en cultivant le goût de la sobriété et de la vraie pauvreté matérielle et morale. Aussi, Dieu, la Sainte Vierge les saints d’intercéder pour nous ; enfin, en nous mettant chaque jour au service les uns des autres et particulièrement des plus pauvres, peut-être plus particulièrement des plus pécheurs, des plus méchants. N’oublions jamais qu’une réalité invisible, non matérielle, habite probablement le monde, que et que cette réalité se vit à travers des relations aimantes et humbles, en Jésus ; Jésus qui Lui seul peut nous sauver du péché et de la désespérance matérialiste.

Peur, obsession sécuritaire, individualisme : regardons le mal en face.

Je suis incapable de pressentir ce que nous tirerons de la période extraordinaire que nous vivons actuellement à l’échelle mondiale. Peut-être des changements structurels dans nos façons de travailler, de vivre et de nous lier les uns aux autres. Peut-être quelques réajustements. Peut-être rien du tout. Etre dans le flou me paraît plus que compréhensible et justifiable. Ne pas prétendre savoir de quoi nos lendemains seront faits. Ne pas tirer de conclusions hâtives (surtout quand celles-ci nous offrent les moyens de nous complaire, dans le rejet du monde tel qu’il s’est développé jusqu’à aujourd’hui par exemple). Je trouve en outre normal de ressentir de la tristesse, de l’angoisse voire de la peur. J’essaie de ne porter aucun jugement sur ceux qui, parmi mon entourage familial, amical et professionnel, font preuve manifestement de moins de courage, de ténacité ou d’abnégation que d’autres. Nous faisons face à quelque chose d’inédit pour la plupart d’entre nous, et nos gouvernants et médias n’aident pas à rendre la situation moins anxiogène. Oh oui, certes, je serais mal avisée de dénoncer la peur et l’incertitude dans laquelle chacun de nous peut se trouver en ce moment. Et je tâcherai de pardonner à ceux qui deviennent fous de peur, qui perdent la raison et peuvent en arriver à blesser physiquement ou moralement les gens autour d’eux.

Je m’avise en revanche de mettre en garde ceux qui nieraient la gravité de ce qui nous arrive non à l’échelle humaine seule mais aussi à l’échelle spirituelle. J’interpelle particulièrement mon entourage chrétien et catholique à oser enfin, pour une fois, s’interroger sur le sens eschatologique de ce que nous sommes en train de vivre. A ne pas se complaire et se suffire dans l’attitude contrite et joyeuse de ce que le confinement peut nous amener à vivre de spirituel et de bénéfique pour nos cœurs, nos esprits, nos relations, nos familles. J’avertis chaque catholique du monde à prendre conscience du combat spirituel qui est en train de se jouer et de ce que préfigure d’antéchristique la crise sanitaire mondiale actuelle : le possible avènement d’un gouvernement mondial antéchristique, l’empêchement des sacrements, y compris le sacrement des malades et par-dessus tout, la destruction à moyen terme des relations humaines d’amour, particulièrement pour ceux qui meurent aujourd’hui seuls, à des fins de Sécurité, de Solidarité, de Responsabilité. Que chaque catholique se réveille, prenne conscience et prenne sa part du combat en cours. Sous couvert de « protection des plus fragiles » (remarquons comme notre gouvernement actuel s’est admirablement approprié la rhétorique et le vocabulaire de certains mouvements chrétiens catholiques pro-vies), nous ne pouvons plus nous déplacer, aller à la rencontre des uns et des autres, prier ou communier ensemble. Je n’appelle pas à nous réunir pour nous réunir, à communier pour communier. Je comprends la réalité de la crise sanitaire actuelle. Je souhaite néanmoins que mes amis catholiques demeurent éveillés et conscients de la gravité de ce qui se déroule.

Le Pape François, pendant sa bénédiction Urbi et Orbi prononcée à Rome hier vendredi 27 mars, nous a appelés, tous (croyants ou non !), à nous tourner vers Jésus, et vers les autres. Jésus est le seul capable de faire taire la tempête. Car il s’agit bien d’une tempête que nous vivons, tant sur le plan sanitaire, que sur le plan économique et surtout spirituel.

N’ignorons pas la gravité des événements que nous vivons. Prions, mettons-nous autant que possible au service des autres, ne laissons pas seuls les gens autour de nous. Restons courageux et confiants surtout, tout en demandant à Dieu de nous maintenir les yeux ouverts sur la réalité du combat spirituel mondial acharné qui est en train de se jouer.

A bas le cartésianisme (en tout cas, sa vulgarisation)

Si je me souviens d’une chose de mes cours de philo de terminale L, c’est bien l’apprentissage de la théorie de Descartes consistant à séparer l’esprit du corps pour établir ce qui fait l’homme et son existence, faisant du « cogito » l’élément substantiel de la personne humaine. Je pense, donc je suis. (A noter que je simplifie ici grandement et ne prétendrais pas commenter ce qu’ont pu tirer de ce dualisme les philosophes après Descartes.)

La pensée occidentale a été profondément influencée par la révolution cartésienne : instiguer la nécessité de douter de tout pour pouvoir exercer sa pensée, faire de la pensée l’élément constitutif de la personne humaine, détaché de toute réalité matérielle.

Au fur et à mesure que j’avance dans la vie, je ne cesse de vivre des situations où cette théorie se voit mise à mal. En entreprise, bien des décisions en apparence rationnelles se prennent pour un mélange complexe d’intuition, d’émotions et de facteurs objectifs et rationnels. En société, la théorie du genre prétend nier la différence originelle de l’homme et de la femme, faisant de celle-ci une construction sociologique et culturelle seule. Que fait-on, dans cette considération théorique, de la différence toute simple et observable, de la différence du corps de l’homme et de la femme ? Les défenseurs de la théorie du genre répondraient que l’on verserait dans un biologisme dangereux en prétendant attribuer à cette différence seule une importance fondatrice. En un sens, ils auraient raison : il est tout aussi néfaste, je crois, de considérer strictement la réalité biologique et matérielle pour déterminer, définir ou décrire un sujet.

Il me semble capital de revenir à une considération intégrée des objets, des sujets et, avant tout, de la personne humaine : esprit et corps sont un tout, leur existence, leur évolution vont de pair, ils se répondent l’un à l’autre en permanence. Il est important de considérer les deux pour nommer et qualifier les choses. C’est d’ailleurs le sens de la souffrance ontologique et première de certaines personnes transgenres (au-delà de la souffrance liée à une éventuelle exclusion sociale et familiale) : on souffre profondément de ressentir cette dissociation entre corps et esprit, c’est bien parce que le corps a une valeur radicale par rapport au bien-être de l’esprit.

Quand on nous dit, à la messe, que « le corps est le temple de l’esprit », c’est aussi ce que cela veut dire. C’est d’ailleurs, je le crois chaque jour un peu plus, à travers la personne de Jésus que l’harmonie entre corps et esprit peut se rétablir et fructifier de la meilleure manière.

Continuons donc de contempler Jésus, de L’adorer, d’aller à la messe pour Le rencontrer et communier avec Lui, de faire attention à ceux autour de nous à travers qui Il peut venir nous parler, et de nous occuper de ceux qui ont besoin de Sa présence ! C’est ça qu’est bon !

A noter que Descartes peut être considéré comme l’un des fondateurs de l’idéologie franc-maçonne qui a envahi aujourd’hui la pensée commune. A ce sujet, n’hésitez pas à consulter ce que publie le penseur Philippe Ariño sur son blog l’Araignée du désert :

https://www.araigneedudesert.fr/tag/franc-maconnerie/